L’évangélisation, c’est comme un match de football

Jose Padro Flores "l'évangélisation c'est comme un match de football" Écoles d'évangélisation St-André

Je suis tout à fait d’accord avec ce que dit cet homme. Le christianisme n’est pas d’abord une THÉORIE. La foi catholique est la rencontre personnelle du Fils de Dieu vivant. Je parcours les écoles, je vais dans les églises (quand on veut bien me recevoir) et je parle de LUI, qui est VOIE, VÉRITÉ ET VIE.
Lorsque je rencontre quelqu’un, je ne lui dis pas BONJOUR d’abord. Je lui dis: CHRIST EST RESSUSCITÉ. Bonjour ensuite. C’est toujours l’étonnement. –
Ce Christ vivant, fera toujours problème. Les gens qui écoutent le prédicateur se demandent vite: » Mais ce Jésus dont tu nous parles, est-il vraiment l’Envoyé du Père? –
Pendant plus de trois siècles, au début de l’Église, on parlait de Jésus. Dans toute l’Église. Mais tous n’étaient pas en accord avec ce que LUI avait dit de LUI. Même les Apôtres lui ont posé la question fondamentale: « Es-tu vraiment le Fils de Dieu? »
Les trois premiers siècle de l’Église ont été une chicane perpétuelle entre les différentes opinions qu’on avait du Christ. Avant le Concile de Nicée (321) la plupart des évêques étaient disciples du prêtre Arius d’Alexandrie. L’arianisme a été condamné à ce concile. Arius affirmait que le Père seul était Dieu mais que le Christ n’était pas engendré mais créé par le Père au moment où il en eu besoin. Le Christ n’était pas consubstantiel au Père, mais sa créature.
Je pense qu’à notre époque, on ne peut pas séparer évangélisation et enseignement doctrinal.
Je viens de relire au complet le Catéchisme bleu de l’Église catholique. Je viens aussi, pour célébrer le 50e anniversaire du Concile Vatican II, de relire les 16 documents signé par Paul, évêque de l’Église catholique. C’est ainsi que Paul VI signe les documents du concile. Cela m’inquiète de la part d’un pape qui doit s’identifier comme étant le gardien suprême de la foi catholique.
Mon curé, le dimanche de la Trinité a dit en chair que le Trinité était TROIS PERSONNES EN UNE SEULE. Le pauvre curé enseignait en fait le fidéisme qui a préparé la Réforme de Luther en 1515. Un autre curé, le même jour de la Trinité, a dit dans une salle de 100 personnes que nous étions chanceux, nous la catholiques d’avoir trois dieux: le Père, le Fils et le Saint-Esprit. En l’entendant, j’ai pensé à Voltaire qui disait que les chrétiens n’enseignait pas la Trinité mais le trithéisme.
Bref, si les catholiques étaient moins ignorants du contenu de leur foi,( car il y a un corpus de la doctrine chrétienne résumé dans le credo) ils agiraient et penseraient autrement.

 

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Nestor Turcotte
A propos Nestor Turcotte 2 Articles

Nestor Turcotte habite Matane, Québec, Canada. Il est titulaire d’une maîtrise en philosophie et de baccalauréats en théologie et en pédagogie.

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