Être disciple-missionnaire aujourd’hui

Voici deux beaux exemples concrets de disciple-missionnaire: Marlène Lanlacette, soeur Dominicaine missionnaire Adoratrice originaire de la ville de Québec et vivant au Pérou depuis 17 ans. L’appel à devenir disciple missionnaire, tout le monde le reçoit par le baptême (cf. le Pape François dans: la joie de l’évangile). Nous avons tous une capacité à aimer que nous pouvons exprimer et vivre soit dans le mariage, le célibat ou la vie religieuse ou sacerdotale. J’ai moi-même répondu à cet appel comme religieuse afin d’être l’amie de Jésus et son intime et le servir et le faire connaître. Le Seigneur ne nous demande pas de faire des choses extraordinaires, mais il nous demande simplement d’aimer en accueillant et aidant les autres.

Au Pérou, soeur Marlène a enseigné dans une école et les fins de semaine, elle prépare les jeunes de 14-20 ans aux sacrements. Bien sûr, sa communauté aide humainement la population mais elle cherche surtout à évangéliser en faisant connaître le Christ. Spécialement à travers des rencontres où les personnes peuvent sentir la présence de Jésus et son amour personnel qui donne sens à leur vie afin qu’elles puissent par la suite le communiquer aux autres.

Puis, il y a l’exemple de Daniel Beauchemin, né lui aussi à Québec et qui travaille dans le domaine de l’alimentation. Être disciple de Jésus Christ signifie de vivre la Parole de Jésus: « celui qui m’aime gardera ma parole ». Ainsi, le disciple s’attache à Jésus à travers une vie de prière et une vie vécue en conformité avec l’exemple de Jésus. Cela signifie aussi: choisir la joie et essayer de la répandre autour de nous. La mission de l’Eglise est de répandre le feu de l’amour du Christ sur la terre. Il faut donc que le disciple ait ce feu dans son coeur sinon il n’est peut pas être disciple. Moi-même, je n’ai pas un grand feu mais j’essaie de le faire grandir. Tout disciple du Christ doit se demander: est-ce que j’ai le feu du Christ? Et qu’est-ce que je fais pour le faire grandir? La mission commence par le prochain le plus proche. Est-ce que j’aime les personnes qui sont à côté de moi? En ce sens, j’essaie d’être attentif aux gens qui vivent près de moi et à ceux que je rencontre sur ma route. Il faut témoigner par les actes mais aussi par la parole en osant dire aux autres que la source du bonheur, c’est Jésus.

SOURCE: Webtélé ECDQ

 

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Gérald Lajeunesse
A propos Gérald Lajeunesse 121 Articles
Le père Gérald Lajeunesse est prêtre et membre de la Congrégation des Oblats de la Vierge Marie (omv). Il est curé de la Mission italienne San Domenico Savio, à Montréal.

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